
Pour finir, 2 bons vieux mélos, je n’ai pas réussi à départager mais j’ai choisi le même réalisateur. Un petit plus peut-être pour Pinocchio, un réalisme de la pauvreté qui m’a échappé à l’époque mais qui laissait quand même un drôle de goût….
N’oublions pas la beauté du petit garçon et puis quelle musique !
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Mon souvenir du Pinocchio est diffus et incomplet, je pense que je l’ai vu sous forme de mini-série TV et que je n’ai pas tout vu. Par contre le traitement réaliste (et même « néoréaliste italien ») m’avait frappé, le côté sombre et misérable… Il faut que je le revoie.
Pas vu non plus celui de Benigni, qui se veut parfois l’héritier soft des néoréalistes. -
bonjour,
pour moi, luigi comencini est peut être un des cineastes qui traduit lemieux l’enfance, j’adore les deux films: l’incompris parce que ça va au bout du mélo et pinocchio pour son parfum d’étrangeté et de nostalgie… celui de begnini j’avais pas du tout aimé…
sinon, des films sur l’enfance que j’adore, je ne sais pas si tu les connais, c’est ceux des frères taviani, notemment « la nuit de san lorenzo » et « padre padrone… »
cordialement
v

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